Les Etats Généraux de l’Alimentation : Une contribution pédagogique du RES

Le réseau Environnement Santé (RES) participe aux Etats Généraux de l’Alimentation (EGA) dans 2 ateliers, les 11 et 14 sur 14 ateliers au total. Cette initiative regroupe, les professionnels de l’agriculture, les industriels et les agriculteurs ainsi que les représentants des associations ayant une action dans le domaine de l’alimentation.

Comme 80% des perturbateurs endocriniens  proviennent de l’alimentation selon l’Agence Nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), il était tout a fait naturel que le RES participe aux EGA.

Dans la première partie des travaux de l’atelier N°11 : réussir la transition écologique de notre agriculture en promouvant une alimentation durable, plusieurs audiences sont organisées pour développer une culture commune des participants selon les mots d’introduction du Président (le député Dominique Potier). C’est pourquoi le RES a réalisé une contribution pédagogique que vous trouverez ci-dessous.

Les travaux de l’atelier N° 11 se dérouleront du 9 octobre au 30 novembre à travers 7 réunions de travail.

Les enjeux de la Santé Environnementale

Communiqué de presse : colloque VTSPE du 10 octobre

Une très belle rencontre énergisante avec Brune Poirson Secrétaire d’Etat du Ministère de la Transition Ecologique et des Solidarités en clôture.

La Santé Environnementale s’installe dans le paysage enfin, avec des perspectives institutionnelles qui doivent être consolidées et avec des réalisations sur le terrain à l’initiative des collectivités territoriales et acteurs de proximité.

A renouveler l’expérience dès l’année prochaine pour analyser les avancées sur les deux versants.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le sens de la fête

Une belle comédie, un grand film.

Un film d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache, avec Jean-Louis Bacri, Gilles Lelouche, Jean-Paul Rouvre, Vincent Macaigne…..

C’est l’histoire d’un mariage, d’un chef d’entreprise dans l’évènementiel et d’une équipe en charge de la réussite des évènements.

Jean-Louis Bacri campe un personnage bougon et humaniste de chef d’entreprise confronté aux difficultés financières et à tous les aléas associés à la réussite ou l’échec d’une fête. C’est aussi un homme confronté à un choix de vie, quitter sa femme ou sa maîtresse, arrêter son activité ou se relancer.

C’est aussi l’histoire d’un mariage avec un marié joué par Benjamin Lavernhe, narcissique et fantasque, poète et prétentieux. Comme tous les personnages de ce film, il est traversé par une faille ou une ouverture. Ce film traite donc de la différence, qui vous exclue ou qui vous réunit, si vous avez la chance de rencontrer celui ou celle qui vous révèle ou qui vous offre la possibilité d’exprimer votre talent ou sensibilité. Pour le marié c’est la mariée jouée par Judith Chemla.

C’est encore l’histoire d’une équipe composée, de serveurs, de personnel de la restauration et de musiciens, chacun ancré dans son corps de métier, avec les serveurs au service et en retrait et les artistes au devant de la scène, chacun doit jouer sa participation pour que le charme opère.

Mais comme c’est une comédie et une ouverture  à voir autrement, la fin du film propose un changement de rôle, une rencontre partagée des invités, et du personnel dans un moment de grâce et plénitude. Ainsi la mariée remercie le chef d’entreprise en l’embrassant et en lui disant « un grand merci pour votre équipe pour ce grand et beau moment les larmes aux yeux ».

C’est autrement une grande leçon sur l’entreprendre ensemble avec un Jean-Louis Bacri en patron charismatique, qui lui aussi traversé par des failles ou, il serait plus approprié de définir par une grandeur d’âme, offre aux paumés et décalés, une possibilité de s’insérer dans un monde non adapté à leur sensibilité et maladresse. A chaque moment, tout peut craquer et pourtant parce qu’ensemble, ils sont plus forts, ils réussissent à donner du sens à la fête.

Tartuffe

Mise en scène de Michel Fau avec Michel Bouquet en Orgon et Michel Fau en Tartuffe. Une belle pièce de Molière aux enseignements encore de saison

L’histoire est bien connue, Un homme pieux  Orgon accueille chez lui un dévot Tartuffe, le premier tombe sous l’emprise du faux dévot. Orgon sous les feux de la passion lui cède fille et maison, malgré toutes les tentatives vaines de sa famille pour lui faire entendre raison . Mais voilà, Tartuffe est talentueux, il en faudra des preuves pour que le pieux sorte de son aveuglement.

Le parti pris de la mise en scène de Michel Fau est de montrer un Tartuffe en toute puissance, orgueilleux et prétentieux de sa puissance de manipulation. Le jeu de Michel Fau est remarquable. Quel plaisir sans doute pour l’élève de jouer avec son vieux maître, monstre de Théâtre.

La Passion n’est pas raison dit le Frère d’Orgon, quand la première est perdue pour faute de discernement, que le chemin du retour est long et tortueux. Bien entendu, cet égarement religieux fait résonnance aujourd’hui et une nouvelle fois, nous sommes confrontés au fléau des fous de Dieu.

La pièce met en avant aussi, ce qui sauve, son entourage, sa famille ses amis, les hommes et les femmes de bien se révèlent à l’expérience de la vie et de ses difficultés. Les Tartuffes sont en exercice certes, mais les personnes de bien aussi, elles se reconnaissent par leur présence discrète, elles vous aident sur le chemin de la vie  à accomplir vos choix profonds.

Un beau spectacle, joyeux , distrayant et porteur de sens.

Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens : dossier de presse

Dossier de pressedu 10 octobre 2017